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COP 25 : Les chefs d'Etat déclinent leur engagement politique à aller dans le sens de la science

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 COP 25 : Les chefs d'Etat déclinent leur engagement politique à aller dans le sens de la science
La Conférence sur le climat COP 25 s’est ouverte ce matin à Madrid avec des engagements des Chefs de délégation, notament les Présidents des pays et les Chefs de Gouvernement à aller dans le sens de la science qui est d’atteindre les deux degrés d’ici l’horizon 2050. Préalablement prévue en Chili, la COP a finalement été délocalisée à Madrid qui, en un mois, a réussi à organiser sur le plan logistique cette réunion importante qu’est la Conférence des parties à la Convention des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Aussi, lors de l’ouverture, tout le monde a magnifié l’effort de l’Espagne représentée par le Président du Gouvernement Espagnol Pedro Sánchez. Le pays hôte a par la suite présidé les tables rondes des Chefs d’Etat qui ont démarré juste après l’ouverture. Pendant deux heures de temps,les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont eu à montrer leur engagement politique d’aller dans le sens de la science, mais ont aussi relevé les ambitions des pays et montrer les efforts en matière de réduction d’émission. La Conférence des Nations Unies sur le climat (COP 25) a pour objectif de voir avec les pays comment relever le niveau d’ambition sous l’accord de Paris. Ces derniers ont donné des engagements qui pour l’instant ne permettent pas de respecter ce que demande la science qui est d’atteindre les deux degrés d’ici l’horizon 2050. « Il y a besoin de demander davantage aux pays de voir comment relever leur niveau d’ambition. En plus de cela, il y avait le Président de l’IPCC, Oseli qui a également fait une déclaration pour montrer l’importance d’aller vers l’urgence. Et également relever l’importance du rapport qui avait été fait par le Groupe Intergouvernemental sur l’evolution du climat. Sur comment on peut faire des efforts pour atteindre le 1.5. C’est faisable même si cela demande beaucoup d’effort des pays, cela veut dire que d’ici 2030 réduire de presque 42% les emisisons mondiales. C’est une course contre la montre pour protéger la planète mais également réduire réellement le niveau d’impact lié au changement climatique », a déclaré Madeleine Diouf Sarr, Chef de la division changement climatique au sortir de cette cérémonie d’ouverture. Sur cette COP, beaucoup de points clefs seront débattus. C’est celle relative par exemple à la question du marché carbone qu’il faut finaliser. « Un gros morceau, un marché qui nécessite non seulement l’implication du secteur privé, mais aussi le niveau d’ambition parce que l’on pense qu’avec le secteur privé, on pourra faire davantage », a rappelé Mme Sarr. « Mais aussi cela suppose que s’il est impliqué, l’objectif de préserver l’environnement, de réduire les émissions de façon globale soit atteint », a t’elle ajouté. Toute la problématique donc de la gestion de ces transactions qui vont se faire au niveau du secteur privé et de par le monde. « La question des pertes et dommages est aussi importante parce que l’on se rend compte qu’il y a de plus en plus de castrophes liés au climat. Enfin la question des finances a été abordée. L’adaptation cela coûte cher, la question de l’atténuation également parce que ce sont des transferts de technologie, c’est des politiques. La demande c’est le financement alloué aux pays en voie de développement qui doit davantage être plus clair. Le fonds vert a eu un dernier replishment de 9 milliards US dollars mais au regard de la tâche, il faut une vision beaucoup plus claire de l’accompagnement des pays en développement. La question du genre et la transparence seront aussi au rang des débats », a conclu Mme Sarr…
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