Pour une plus grande rigueur dans la gestion des biens publics.

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Pour une plus grande rigueur dans la gestion des biens publics.
Pour une plus grande rigueur dans la gestion des biens publics. 1
L’émergence prônée par le Président de la République Macky Sall et inscrite en bonne place dans son programme de gouvernance, ne devrait pas uniquement l’apanage des hommes et femmes politiques, mais devrait être le mantra des 15 millions de Sénégalais et Sénégalaises que nous sommes.
Raison pour laquelle j’aimerai que les lignes qui vont suivre soient lues par chacun et chacune à l’aune de l’amour que nous portons à notre très cher Sénégal.
Absent du pays durant une semaine, avant de prendre l’avion, j’ai stationné ma voiture au parking SenPark géré par la société SénéCartours, entreprise connue et reconnue dans les domaines du tourisme, du transport, de l’hôtellerie …
Parking qui soit dit en passant, est sis à l’intérieur de l’Aéroport International Blaise Diagne et offrant une capacité de stationnement de 700 véhicules particuliers et 60 bus. L’AIBD, ce fleuron architectural impulsé par la vision du Président Macky Sall et que le Sénégal étrenne depuis bientôt deux ans, fait de Dakar, un hub aéroportuaire fort prisé où passent quotidiennement les avions des plus grandes compagnies aériennes de ce monde.
Avant de partir, j’ai opté pour l’offre de stationnement « classique » dont le tarif est de 5000 F CFA / jour. A mon retour, quelle ne fut ma surprise de constater que le ticket faisant foi de preuve de stationnement de ma voiture était perdu. Il me fallait donc prouver que j’étais redevable de 45 000 F CFA. J’entrepris d’expliquer tout cela au gestionnaire du parking, croyant dans ma naïveté qu’un duplicata du ticket me serait fourni pour que je puisse m’acquitter de la somme due. Non seulement, en dépit de mes explications, le gestionnaire me fit savoir que je n’étais redevable que de 5000 F CFA, mais en sus, il n’y avait aucune possibilité de me fournir un nouveau ticket.
La mort dans l’âme, je ne m’acquittais que des 5000 F CFA, faisant ainsi perdre à l’entreprise 40 000 F CFA. Depuis ce jour, cette situation me hante et m’a fait me poser une multitude de questions quant à notre gestion des biens publics. Car il ressort clairement que nous sommes fort légers et peu regardants dans cette gestion. Comme cela se fait dans tous les aéroports du monde, il aurait pu être possible de me fournir une version double de mon ticket de stationnement, et ainsi, vérifier la somme que j’aurai à payer. Mais faire perdre de l’argent à l’entreprise et in extenso au Sénégal, je trouve cela déplorable. J’ai eu beau faire preuve de bonne foi, je me suis heurté aux dénégations d’un agent visiblement peu concerné par l’importance de sa mission.
Et c’est là que le bât blesse ! Nous ne devrions pas effectuer nos activités professionnelles par souci alimentaire, sous la contrainte, mais réfléchir aux impacts que les pertes et le manque de professionnalisme pourraient engendrer.
J’espère que ma mésaventure que j’ai tenu à relater poussera les autorités aéroportuaires à prendre à bras le corps ce problème et le solutionner pour le bien – être des voyageurs sénégalais.e.s que nous sommes !
UN USAGER ANONYME
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