Un dispositif capable de neutraliser le virus

 Un dispositif capable de neutraliser le virus

L’entreprise eTrace Medical de Thetford Mines a inventé un petit appareil qui serait en mesure de neutraliser les pathogènes comme celui qui cause la COVID-19. On peut voir, sur la photo, le président de l’entreprise, André Lamontagne (à gauche) et son fondateur, Yves Gamache (à droite), en compagnie d’un employé qui porte un prototype.

Un entrepreneur québécois affirme avoir mis au point une solution de remplacement au fameux masque N95. Il demande un soutien politique pour poursuivre rapidement le développement d’un dispositif de protection individuelle qui serait capable de neutraliser les virus.

L’appareil de l’entreprise eTrace Medical, basée à Thetford Mines, se porte à la ceinture et traite l’air ambiant à l’aide notamment d’un réacteur thermique. Le dispositif se connecte à plusieurs types de masques en silicone, mais il n’est pas un masque en soi.

« Vous ne respirez que de l’air propre et vous n’expirez que de l’air propre, donc il n’y a rien de contaminé », affirme Yves Gamache, son concepteur et le fondateur de l’entreprise.

Coronavirus

L’homme d’affaires, qui travaillait jusqu’à maintenant sur un outil de détection précoce du cancer, a décidé il y a un mois de mettre sa technologie en développement au profit de la lutte au coronavirus.

Alors que le masque N95 « trappe » les gouttelettes où se trouve potentiellement le virus, Yves Gamache soutient que sa solution est en mesure de l’éliminer. « On tue le virus, on tue les bactéries », affirme-t-il.

Pour l’instant, l’appareil est à l’étape conceptuelle. L’entreprise n’a pas en main d’études qui démontrent son efficacité, mais un prototype est déjà assemblé. L’idée a séduit des médecins ontariens et des firmes chinoises ont demandé à en savoir plus, selon M. Gamache.

Tests

L’entrepreneur demande maintenant l’aide du gouvernement pour, entre autres, être mis en contact avec des laboratoires qui pourraient l’aider à poursuivre les tests nécessaires et d’autres sociétés québécoises qui seraient en mesure de le soutenir dans la commercialisation du produit.

Sinon, il n’exclut pas de se tourner vers l’Asie, où d’autres partenaires seraient prêts à l’appuyer.

Source

Murtudo Murti

Article similaire

Laisser un commentaire